Transparence
Afro Taekwondo n’invente rien : le site repose sur des faits vérifiables. Cette page explique, sans détour, d’où viennent les chiffres, ce que nous calculons nous-mêmes, et ce que nous corrigeons à la main. C’est le seul endroit du site où nous parlons de notre méthode plutôt que de sport.
Tous les rangs, points et catégories proviennent du classement officiel World Taekwondo, discipline kyorugi senior. Nous le reprenons verbatim : le rang mondial et les points d’un athlète sont ceux publiés par World Taekwondo, sans retouche. L’instantané actuel date de août 2026.
Le classement officiel est mensuel ; nous le rechargeons à chaque mise à jour et nous conservons les instantanés des mois précédents. Nous calculons donc l’évolution réelle d’un mois sur l’autre — places gagnées ou perdues au classement continental et variation de points (le mois courant comparé au précédent), affichées par une flèche ▲ / ▼ et le nombre de places. Un athlète qui entre au classement ce mois-ci, sans mois de référence, est signalé « nouv. »: nous ne lui inventons aucune tendance. Le mois d'une remise à zéro, l'évolution est suspendue: comparer des points appartenant à deux cycles olympiques différents n'aurait pas de sens. Ce fut le cas en juillet 2026 ; les flèches sont revenues avec le classement d'août, premier mois comparable du cycle 2026–2028. Là encore, nous préférons une mention honnête à un chiffre inventé.
Le rang d’un athlète dépend des points accumulés selon le niveau des épreuves disputées sur deux ans. Barème indicatif World Taekwondo, au vainqueur de chaque catégorie :
| Épreuve | Points |
|---|---|
| Jeux olympiques | 200 |
| Championnats du monde | 140 |
| Grand Prix Final | 100 |
| Grand Prix Series | 60 |
| Championnats continentaux | 40 |
| Open G3 | 30 |
| Open G2 | 20 |
| Open G1 | 10 |
Les points du classement olympique sont valables deux ans (fenêtre glissante du 1ᵉʳ juin au 31 mai, −50 %à douze mois). Le cycle 2024–2028 s'est refermé en juin 2026 : les points ont été remis à zéro en juillet 2026, à l'ouverture de la route vers Los Angeles 2028 — les tableaux du nouveau cycle repartent donc des premières compétitions comptabilisées.
World Taekwondo publie un classement mondial. Le classement africain, lui, est notre calcul — simple et transparent :
Le numéro un africain d’une catégorie est donc le mieux classé des Africains de cette catégorie — rien de plus, rien de moins. Les médailles des nations (or, argent, bronze) sont l’agrégat de ces rangs continentaux : un titre = un premier rang africain dans une catégorie.
Les noms publiés par les fédérations sont parfois mal formatés (nom de famille et prénom inversés, casse incohérente). Nous appliquons une normalisation automatique au format « NOM Prénom », puis une vérification humaine pour les athlètes les plus en vue. Un nom vérifié à la main est signalé par un point rouge (●). Club, date de naissance et palmarès sont ajoutés au fil de l’eau ; tant qu’une information n’est pas vérifiée, la fiche ne l’affiche pas plutôt que de la deviner.
Depuis septembre 2026, les fiches athlètes affichent des podiums et des combats réels. Ils proviennent des feuilles de résultats officielles (tableaux et listes de médaillés) publiées par les organisateurs sur tpss.eu, la plateforme TaekoPlan : tournois G1/G2 et championnats européens de 2024 à 2026. Ce périmètre est partiel et assumé — les Grands Prix, les Championnats du monde et les épreuves africaines, gérés sur une autre plateforme, n’y figurent pas. Un palmarès affiché n’est donc jamais « complet » ; il est exact pour ce qu’il montre. S’y ajoutent nos propres transcriptions des documents officiels d’un tournoi — les podiums de l’Open de Montargis 2026, relevés depuis le document « Draws and results » — identifiées comme telles.
Le rattachement d’un résultat à une fiche est strict : même nom (à l’ordre, aux accents et à la casse près), même pays, même sexe. Une abréviation (« Jendoubi M. ») n’est acceptée que si elle ne désigne qu’un seul athlète du pays. Tout résultat qui n’entre pas dans ces règles reste en base sans être attribué — nous préférons un palmarès incomplet à un podium prêté au mauvais homonyme. Les podiums sont très fiables ; pour les combats, l’adversaire est rétabli depuis le tableau et, quand il ne l’est pas, la ligne indique « adversaire non identifié ». Le score est donné en manches gagnées (2–0, 2–1), et la décision (aux points, arrêt de l’arbitre, forfait…) reprend le code officiel.
Le classement officiel détaille, pour chaque athlète, les points marqués épreuve par épreuve. Nous les reprenons tels quels et nous en déduisons la place grâce au barème du règlement World Taekwondo : 100 % des points de l’épreuve au vainqueur, 60 % au finaliste, 36 % aux médaillés de bronze, puis 21,6 % (5e), 15,1 % (9e), 10,6 % (17e). Le grade de l’épreuve (G1, G2, Grand Prix…) se lit dans les points du vainqueur. Une nuance importante : sur les G1 à G4, une catégorie de moins de huit engagés rapporte un cran de moins (article 10 du règlement) — six points y valent l’or et non l’argent. Comme le classement ne dit pas la taille des catégories, la place déduite y est donnée au moins (« ≥ argent », « top 5 ») ; quand une feuille de résultats ou notre propre transcription atteste la médaille, c’est elle qui est affichée. Une valeur hors barème reste « points marqués », sans place. Les épreuves sont datées et localisées à partir des calendriers officiels des unions continentales ; une épreuve que nous n’avons pas pu vérifier apparaît sous son nom source, sans date.
Pas de feed de résultats en direct, pas de face-à-face entre athlètes, pas de classement « maison » alternatif : tant que les données ne couvrent pas les Grands Prix et les épreuves africaines, un bilan de confrontations serait trompeur. Le jour où ces données seront disponibles et fiables, nous les ajouterons — avec la même règle : aucun fait inventé.